Le peuple prie à nouveau Lwennas !!!!

Le peuple prie à nouveau Lwennas !!!!
Le peuple prie à nouveau Lwennas !!!!

En Kabylie, le vote qui a crée un mouvement de rébellion, c'est vraiment super ce qui ce passe surtout dans la région Iferhounene, on peut même dire que c'est que le mouvement de 2001 c'est Toujours avec Lounès
Des photos et des vidéos de ce mouvement seront publier bientôt !!

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 15:00

Pour le 25 juin Merci malika...

Pour le 25 juin Merci malika...
La date du 25 juin me ramène brutalement à la réalité, je continue de vivre le cauchemar, ce long et interminable cauchemar.

Ton ombre est là. Je te vois ressurgir, l'index pointé, tel un reproche!

Depuis 1998 , je pleure ton absence, et envahie par ton souvenir je pleure de plus belle . Je ne peux réprimer mes larmes, elles coulent comme d'une source intarissable
Neuf ans de mystère ,de suspicion , de doute et même de compromission sur ton assassinat, je n'arrive pas à oublier l'inoubliable.

Marquée irrémédiablement par le sceau de ta disparition tragique, je ne vois pas le temps qui passe m'apporter le baume apaisant mes plaies.Je porte toujours en moi la cicatrice de cette douleur inaltérable.

Omniprésent dans ma vie , pas un jour ne se lève sans que je pense à toi, je parcours comme dans un pélérinage les lieux que tu as fréquentés, sur la trace de tes pas, comme pour te rattraper. Ma course demeure vaine.

Tantôt, je te vois comme encore vivant, je raconte tes blagues , tes farces, j'admire ta générosité et ta colère; tantôt, je reviens à la réalité, je te vois mort , sans réaction, ce qui me surprend de toi. Je vis alors dans un contraste , un paradoxe et même une ambivalence. Ce pourrait être une ambivalence psychotique!

Je priais et quémandais le père du ciel pour qu'il me rende sur terre mon frère de combat . Sans écho! Personne à l'horizon!Je ne vois pas Matoub revenir . Ce n'était qu'un rêve!

Peu à peu mes espoirs s'amenuisent , dès lors que je perds l'illusion de l'éternité.

La main du diable a frappé . Elle l'atteint .Il tombe sans plier.

Effondrée par la nouvelle, affectée par la mort de ce compagnon de lutte et emportée par l'élan de sa voix, j'entonne: "Aghlid ay adrar felli"


Sans lui , la vie est triste . Adieu l'artiste.


Paris, juin 2007

M Domrane

# Posté le mercredi 20 juin 2007 05:49

grand peintre!!

grand peintre!!
un grand merci pour le réalisateur de ce magnifique tableau de lounes le réalisateur qui est berbère marocain Moumen Hassan c'est vraiment magnifique ce qu'il fait et si sa vous intéresse cliquez sur ce lien pour voir plusieurs des ses tableaux
http://www.monde-berbere.net/culture1A10.htm

# Posté le vendredi 27 avril 2007 06:45

Modifié le dimanche 10 juin 2007 16:02

Le butin de guerre!

Le butin de guerre!
On croyait la paix venue
Elle n'est jamais arrivée
D'où viendrait-elle aujourd'hui
Même partie la France nous a légué
Le Mal incurable
Elle a produit nos zaims *
Leur indiqué l'héritage
A dilapider sans retenue
La faim qu'efface le savoir
En nous habite toujours
Puisque l'Ecole est supercherie

Mon fils je ne saurais te garantir
Le savoir et la paix
Dans un pays qui dévore les siens
La langue arrachée à la France
Par le sang de nos martyrs
Est interdite à l'Algérien
Réduits à vivre de privations
Nous errons sans but
Tel un cheptel renié par son guide
Nous nous savons démunis
Le sang qui a abreuvé notre terre
Meurtrit le c½ur des hommes
sagaces

Nous nous sommes bercés
d'illusions
Avec force certitudes
Jusqu'à aveugler notre avenir
Si nous avions anticipé les conflits
Pour en prévenir la genèse

Nos problèmes seraient plus
simples
Aujourd'hui l'ennemi abuse et
provoque
Violant tous les interdits
Notre bravoure nous sauvera-t-elle
Toutes les limites sont dépassées
Le désespoir nourrit l'épuisement
Nous sommes menacés
d'extinction

Y a-t-il solution au dilemme ?
Même si solution il y a
En mesurons-nous le prix ?
Les esprits furent souillés
Dés le jour premier
Quand on nous a orienté vers La
Mecque
Pour parasiter nos âmes
Par le verbe creux
Qui prétend que religion est
panacée.

Texte écrit le 18 octobre 1994.
Une semaine après ma libération

* chef féodaux.

# Posté le vendredi 06 avril 2007 19:17

Effroi de l'age (tuzma tumghar)

Effroi de l'age (tuzma tumghar)
Amour !
De quel ravage se ravalent mes traits ?
Depuis si longtemps j'abhorre les miroirs,
Invoque vers moi ma jeunesse en son éclat,
Elle, pour moi, astre, étoile abolie.
Me voici becquetant les graines de mes jours
Et un poignard au dessus de moi suspendu
Doucement, glisse, glisse à mon sang,
Le fil de son attache lentement se dénoue.
J'ai fait tournoyer, par mes affres affolé,
Les meules de ma cervelle,
Je chante mes désastres intimes,
Et ce qui tint mon désir en échec.
Amour, s'il advient que je t'évoque,
Tu exhales le parfum de ma jeunesse.
Sur mes désirs je me pâmais, torpide ; amour,
Vois, sur mon linceul même ton nom s'imprime.
Du temps que j'étais un révolutionnaire,
Tu n'étais que présence erratique,
Oubliant qu'à la semblance de mes compagnons
Je pouvais moi aussi éprouver ce qu'est aimer.
A mon insu le temps roulait son cours,
Pris au dépourvu je ne réalisai nulle quête.
Amour, c'est une fois que tu m'eus échappé,
Que je sus que j'avais saccagé ma jeunesse.
II
Aimée au cils gracieux, montre-moi ton visage,
Je t'en supplie à ta fenêtre apparais !
J'ai en moi enfoui le souvenir de ton regard,
Ancienne est notre séparation.
Même toi mariée, entourée de tes enfants,
Mon c½ur en son amour est demeuré tel :
Ton nom sur ma chair est gravé,
Tu me hantes, ô fine beauté.
Combien d'années se sont écoulées
Sans que jamais nous fussions revus.
Nous avons affronté les douleurs de l'infortune ;
Et nous nous abritâmes sous la froidure de l'angoisse.
Et nos c½urs pourtant de s'interroger :
Quel sort à l'autre est donc échu ?
Jamais il n'ont perdu l'espoir et pourtant...
Un sort contraire toujours les raille.

# Posté le vendredi 06 avril 2007 19:15